Jusqu’au bout du monde

Une course autour du monde imaginée.
Il danse des flocons dans l’écume. Dualité entre les reflets célestes et le mat d’une terre rude.

84 x 84 cm dans caisse américaine vernis chêne - pièce unique.

Papier, encre, acrylique, pastel sur support bois.

Mai 2023

Galerie Sophie Le Mée, La Flotte-en-Ré

demande disponibilité et prix

Il fait partie d’une série intitulée « Et les sirènes chantent ». Un travail sur le voyage et l’océan, cherchant à mettre en images le journal de bord mon arrière grand-mère, Marie-Joséphine.

UN HÉRITAGE FAMILIAL

Issue d’une longue lignée de marins du côté de mon père, dont un couple de Cap-horniers, mes arrières grands-parents. Le compteur de mon ancêtre Marie-Joséphine relevant trois tours du monde de 1905 à 1908 en compagnie de son mari, le beau capitaine Pierre Stephan.

Cette série est un hommage à cette aventure extraordinaire vécue par ma famille. Chaque tableau est une ode à la mer, à la navigation et à la vie des marins. À travers ce travail, je cherche à transmettre les émotions ressenties par mes ancêtres lors de leurs voyages : la beauté envoûtante des océans, le sentiment de liberté infinie sur les flots, mais aussi les tempêtes déchaînées et les moments de solitude intense.

Laissez-vous vous transporter dans un autre temps, une époque où la navigation était une aventure risquée et mystérieuse. Vous pourrez presque sentir les flocons caresser votre visage, entendre le grincement des voiles et ressentir l’excitation palpable de l’équipage lorsqu’ils approchaient de terres lointaines.

LA BEAUTÉ FRAGILE DE NOS MERS

Au delà de partager l’héritage de ma famille, j’espère que cette série suscitera chez vous la même fascination pour l’océan et ses mystères, et vous rappellera l’importance de préserver notre fragile écosystème marin.

Alors embarquez avec moi dans ce voyage pictural à travers les différentes œuvres de ce journal de bord fictif, et laissez-vous emporter par la magie des sirènes qui chantent au rythme des vagues.

Gwenaëlle Le Mée

Gwenaëlle Le Mée est une photographe plasticienne, diplômée en Arts Plastiques à la Sorbonne.

Son travail mêle photographie, matière et peinture, réinventant chaque médium, les juxtaposant ou les détournant pour explorer la fragilité et interroger l’acte de réparer. Les couches se répondent, s’effacent ou se renforcent, tissant un dialogue entre le visible et le sensible. Son attachement aux processus manuels fait de l’accident et de l’imperfection des signatures uniques.

Gwenaëlle Le Mée est lauréate du prix Jean Larivière de la Société nationale des Beaux-Arts remis à l’Orangerie du Sénat en juin 2024.

https://www.gwenaellelemee.com
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