“Et si l'art pouvait, le temps d'une contemplation, envelopper le monde de douceur ?”

Entre réalité et réinvention poétique

Née en 1967, Gwenaëlle Le Mée est une artiste pluridisciplinaire diplômée en Arts Plastiques à la Sorbonne. En 2024, elle reçoit le prix Jean Larivière, remis à l'Orangerie du Sénat par la Fondation des Beaux-Arts. Ancienne journaliste, elle a également travaillé en tant que monteuse et dans l’édition de livres photographiques, accompagnant chaque projet de l'idée à l'objet-livre. Sa vie bascule après deux cancers. Ces épreuves ne deviennent pas le sujet de son art, mais en sont le déclencheur : une invitation à exister autrement. Elle explore l’éphémère et la transformation, territoires où la photographie dialogue avec la peinture et la matière.

« Ma démarche artistique est une conversation entre le réel et l'imaginaire, où la photographie n'est qu'un point de départ - une matière première que je réinvente par la superposition, les textures, les hasards et le geste. Au cœur de ce processus : l'acte de transformer, une intervention manuelle qui insuffle une nouvelle vie à l'image. La nature, source d'inspiration contemplative, guide chaque pièce, qu'elle prenne forme sur papier, toile, tissu ou autre médium. Chaque œuvre incarne cette métamorphose, où l'image se déploie en objet sensible, chargé de sens et de poésie. »

L’expo de la rentrée

À l’occasion de l’exposition Sous le même ciel, je présente pour la première fois mes nouvelles éditions limitées sur papier japonais Murakumo, chacune rehaussée à la main pour en faire une œuvre unique.

Le papier Murakumo est un washi japonais d'art ultra-fin et translucide, dont les fibres de mûrier apparentes évoquent une texture de nuages.

en galeries ou à l’atelier

les éditions limitées

les formats spéciaux

les éditions limitées & les petits formats originaux livrés chez vous