Série “Mon bouquet”

« Mon Bouquet » est une série que j’ai lancé avec bonheur en 2024 ! Pouvoir rendre éternel et unique le ravissement d’offrir et de recevoir des fleurs. Fraîcheur pérenne à l’extrait d’amour. Le présent infini.

Chaque pièce est unique, encadrée telle un écrin avec un fond noir (ou blanc), assemblée dans une caisse américaine.

Dimensions : 39 x 31 cm caisse comprise.

Papier, acrylique, encre sur support bois.

Mon bouquet numéro 1

ACHETER / BUY

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 2

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 3

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 4

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 5

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 6

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Mon bouquet numéro 7

à l’atelier

EN SAVOIR PLUS / VÉRIFIER DISPONIBILITÉ

Bouquet enchanteur

L’éternité fait œuvre 

Charmer pour la vie

Mon travail fusionne photographie, peinture et poésie. La photographie étant ma base première que je transfère ensuite sur bois, matière vibrante qui me permet de poncer, ciseler, voire « abîmer » l’image pour ensuite la réinventer à travers des glacis, des encres, de la peinture, du pastel, de la feuille d’or, etc. selon mon inspiration. Les incidents de transfert sont alors « sublimés » pour donner vie à une œuvre unique, telle notre propre existence. Je tente de retranscrire ma perception et mes ressentis au moment de la prise de vue, en laissant le hasard jouer son rôle dans le processus créatif. La photographie devient alors matière et émotion.

Gwenaëlle Le Mée

Gwenaëlle Le Mée est une photographe plasticienne, diplômée en Arts Plastiques à la Sorbonne.

Son travail mêle photographie, matière et peinture, réinventant chaque médium, les juxtaposant ou les détournant pour explorer la fragilité et interroger l’acte de réparer. Les couches se répondent, s’effacent ou se renforcent, tissant un dialogue entre le visible et le sensible. Son attachement aux processus manuels fait de l’accident et de l’imperfection des signatures uniques.

Gwenaëlle Le Mée est lauréate du prix Jean Larivière de la Société nationale des Beaux-Arts remis à l’Orangerie du Sénat en juin 2024.

https://www.gwenaellelemee.com
Précédent
Précédent

Fleuraison au petit Palais

Suivant
Suivant

Les bernaches