Le grand plongeon

Qui sommes-nous face à l’immensité de l’univers ?

Ce qui nous dépasse, nous attire. Nous nous sentons liés à quelque chose de plus grand et de plus important que nous, à la fois émerveillés et terrifiés.

Les différentes nuances de bleu donnent une impression de profondeur et de mystère. L’homme semble confiant et libre, comme s’il se livrait à la nature. Un sentiment d’abandon et d’audace.

🖼️ 54 x 44 cm sur panneau bois, dans caisse américaine blanche.

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Mon travail fusionne photographie, peinture et poésie. La photographie étant ma base première que je transfère ensuite sur bois, matière vibrante qui me permet de poncer, ciseler, voire « abîmer » l’image pour ensuite la réinventer à travers des glacis, des encres, de la peinture, du pastel, de la feuille d’or, etc. selon mon inspiration. Les incidents de transfert sont alors « sublimés » pour donner vie à une œuvre unique, telle notre propre existence. Je tente de retranscrire ma perception et mes ressentis au moment de la prise de vue, en laissant le hasard jouer son rôle dans le processus créatif. La photographie devient alors matière et émotion.

Gwenaëlle Le Mée

Gwenaëlle Le Mée est une photographe plasticienne, diplômée en Arts Plastiques à la Sorbonne.

Son travail mêle photographie, matière et peinture, réinventant chaque médium, les juxtaposant ou les détournant pour explorer la fragilité et interroger l’acte de réparer. Les couches se répondent, s’effacent ou se renforcent, tissant un dialogue entre le visible et le sensible. Son attachement aux processus manuels fait de l’accident et de l’imperfection des signatures uniques.

Gwenaëlle Le Mée est lauréate du prix Jean Larivière de la Société nationale des Beaux-Arts remis à l’Orangerie du Sénat en juin 2024.

https://www.gwenaellelemee.com
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