A l’heure de la découverte

A marée basse, la mer s’estompe, les couleurs s’adoucissent, quelques aspérités pointent, les oyats enjoués observent.

Une ligne de feuille d’or soutient l’horizon. L’or reflète la lumière, symbolisant l’espoir et la beauté. La nature est une source de lumière et d’inspiration pour l’humanité. En protégeant la nature, nous préservons cette source de lumière pour les générations futures.

Dimensions : 44 x 64 cm dans caisse

« En allant à l’encontre du tirage impeccable, en utilisant des processus alternatifs, comme le transfert, les techniques mixtes, l’ajout de matière comme ici le feuille d’or, jusqu’à l’altération de l’image par ponçages successifs, je tente de manifester notre fragilité et celle de notre planète. » Gwenaelle Le Mée

✨Sélection @galeriesophielemee
📍Exposé au @restaurantlecailler sur le port de La Flotte-en-Ré 🐚

Une collaboration artistique avec le restaurant gastronomique L’Ecailler, repris par Louis Grizeau, sommelier @louis_gris_ , et Arthur Da Costa Dao, chef @arthurdcst .

Galerie Sophie Le Mée, La Flotte-en-Ré

VENDU

Mon travail fusionne photographie, peinture et poésie. La photographie étant ma base première que je transfère ensuite sur bois, matière vibrante qui me permet de poncer, ciseler, voire « abîmer » l’image pour ensuite la réinventer à travers des glacis, des encres, de la peinture, du pastel, de la feuille d’or, etc. selon mon inspiration. Les incidents de transfert sont alors « sublimés » pour donner vie à une œuvre unique, telle notre propre existence. Je tente de retranscrire ma perception et mes ressentis au moment de la prise de vue, en laissant le hasard jouer son rôle dans le processus créatif. La photographie devient alors matière et émotion.

Gwenaëlle Le Mée

Gwenaëlle Le Mée est une photographe plasticienne, diplômée en Arts Plastiques à la Sorbonne.

Son travail mêle photographie, matière et peinture, réinventant chaque médium, les juxtaposant ou les détournant pour explorer la fragilité et interroger l’acte de réparer. Les couches se répondent, s’effacent ou se renforcent, tissant un dialogue entre le visible et le sensible. Son attachement aux processus manuels fait de l’accident et de l’imperfection des signatures uniques.

Gwenaëlle Le Mée est lauréate du prix Jean Larivière de la Société nationale des Beaux-Arts remis à l’Orangerie du Sénat en juin 2024.

https://www.gwenaellelemee.com
Précédent
Précédent

Beach road

Suivant
Suivant

Sur le chemin du paradis